J’ai découvert la série de Lena Dunham au courant de l’été 2012. WOW!
Déjà, j’étais bien préparée avant l’épisode pilot de la série car je ne sais plus où je lisais cette info à l’époque, mais je découvrais avec une certaine admiration que l’héroïne, âgée seulement de 27 ans, détenait le rôle principal en plus d’être la réalisatrice, scénariste et coproductrice de GIRLS. Une réussite féminine énorme qui n’échappait pas à la sélection des 35 femmes de l’année 2012 du magazine Elle Québec dans leur numéro de février dernier.

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Dans cette courte entrevue, Lena disait que comme toutes les filles de sa génération, elle avait baigné dans les six saisons de Sex in the City, avec un sentiment de faux. Alors qu’elle n’était encore qu’une étudiante en écriture créative (oui l’amérique offre des programmes intéressants!), elle se met à penser à l’histoire de quatre filles de Brooklyn, plus vraies que nature, et dont l’absence de carrière professionnelle ne leur permettrait pas de s’offrir tout de même des escarpins à 500$, ou des sorties dans les plus grands restaurants de la ville. Parce que si nous nous accordons à dire que Sex in the City nouss arrachera toujours quelques sourires et rêveries de vie top confort sans le moindre effort, sa crédibilité reste encore à démontrer.

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Dans GIRLS, du sexe, de l’alcool, des erreurs, de l’amour, des échecs, des peurs, de l’amitié, de la colère, mais surtout, de VRAIS rapports entre les personnages, des problèmes palpables, et des happy endings ô combien mérités, mais non systématiques.Et c’est sans nul doute l’une des qualités principales de la série de Lena Dunham. La franchise, le grand tout à partir de rien, bref, la vie, la vraie.

L’autre caractéristique essentielle est son empreinte générationnelle. Le ton est parfois troublant de justesse au point de se demander si la scène n’est pas mot pour mot retranscrite d’un fait vécu par la réalisatrice ou ses actrices-copines. Et en y songeant, ceci est probablement vrai dans certains cas…
De plus, on sent le réel travail de profondeur des personnages, chacun avec son histoire, son caractère et ses propres tragédies. Aucun n’est cliché, pas même le pote gay. Très loin de Carrie Bradshaw et son univers so glitter, que j’vous dis.

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Les codes et les références bien incrustées ça et là, des vêtements aux mots blasés de notre génération, surexposée et confuse, des envies aux rêves, en passant par les angoisses ou des jokes ultra référencées !
Dans GIRLS, on retrouve nos émotions et celles de ceux qu’on aime. Lundi, lorsque j’ai découvert que la série était déjà terminée, j’ai eu un pincement, puis j’ai pleuré comme une madeleine. C’était dégueulasse à voir. Non ça va je rigole les gars.

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Néanmoins, on se réjouit d’apprendre que le tournage de la saison 3 débute le mois prochain, et qu’une rumeur affirme qu’Alec Baldwin jouerait le psy de Lena Dunham !
Enfin, si certains font la moue en disant que GIRLS est LA série des hipsters, j’aimerais leur dire ceci:
1/ “Qui de vous ou des hipsters êtes finalement les
Source: Slogan1969  

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Originally from France, Audrey lives in Montreal and enjoys burlesque, theatre and music. Not only does she have a great eye behind her camera, but her writing skills are impeccable and excellent. She has been published in Inspiro Magazine, La Presse de Montréal and on Just For Laughs blog. Topic Contributor: Theater, Arts, Music, Culture, Animals, Movies, Francophone

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